Code de conduite du voyageur
Nous avons souhaité rassembler dans un CODE DE CONDUITE DU VOYAGEUR ce qui nous semble le plus représentatif des comportements et des attitudes à adopter et à éviter. Apprendre à découvrir la nature en limitant les effets négatifs de la présence humaine et à découvrir d'autres cultures sans pour autant les juger, faire confiance à son bon sens et garder en tête quelques conseils, tout cela apparaît comme le gage d'un beau voyage mais aussi du développement des communautés d'accueil et des pratiques de conservation durable.
Le présent code s'adresse aux amoureux de la nature de toute provenance, qui voyageront avec l'assistance d'ECOTOUR.
Respecter la réglementation
- Respecter les règlements s'appliquant aux zones protégées (signalisation, circulation, mouillages, interdictions de ramassage)
- Respecter la réglementation en matière de pêche (lieux, espèces, méthodes, taille limite)
- Certains sites sont soumis à un droit d'entrée pour participer à la conservation et à la protection des lieux. Acquitter volontiers ces droits contre un reçu.
- Respecter le règlement des Parcs Nationaux. Ne pas rouler ou ne pas marcher hors des chemins autorisés.
- Avertir les promoteurs, les autorités ou les visiteurs concernés de tout comportement dérogeant à la réglementation en lien avec le milieu naturel et culturel. Il ne s'agit pas de dénoncer mais de sensibiliser!
- Ne pas acheter des espèces ayant le statut d'espèces menacées ou vulnérables ni des produits fabriqués à partir de ces espèces et dont le commerce est interdit par la loi.
- Lorsqu'un site est interdit temporairement, ne pas y aller (ex : période cruciale de la nidification des sternes)
Respecter les milieux visités (faune, flore et leur habitat)
- Se déplacer dans le calme sans perturber l'ambiance naturelle des lieux.
- Considérer les zones non réglementées avec le même égard que les zones réglementées.
- Ne pas toucher les animaux sauvages. Ne pas les nourrir, pour ne pas modifier leur régime alimentaire. Ne pas modifier leur habitat naturel. Rester à une distance d'observation suffisante. Ne pas pénétrer dans les aires de concentration des animaux (sites de nidification ou de fraie, aires de confinement, etc.) Rien n'est spectaculaire dans l'observation d'animaux perturbés. Une colonie d'oiseaux qui s'envole, c'est peut être la disparition de la nidification d'une espèce.
- Ne prélever aucun artefact, organisme ou partie d'organisme végétal ou animal.
- Ne pas laisser un véhicule dans un milieu sauvage. Privilégier les aires prévues.
- Pour éviter toute dégradation du milieu, l'écotouriste fait un choix judicieux de son aire de marche et de repos. En plongée, ne pas mettre de gants, et faire attention aux dégâts des coups de palmes.
- Circuler dans les sentiers balisés ou accompagné par un guide sur les traces prévues à cet effet. Ne pas piétiner la flore…Il peut y avoir des espèces endémiques au petit lieu visité. Ne pas participer à leur destruction par inadvertance.
- Ne pas signer notre passage par des graffitis.
Réduire ses impacts sur l'environnement
- Renoncer au ramassage et au commerce de coquillages, papillons, graines sauvages et minéraux dont la soustraction appauvrit le patrimoine naturel. Les laisser sur place pour le plaisir des visiteurs suivants.
- Ramasser les détritus, même si ce ne sont pas les nôtres. Un sachet plastique flottant peut être mortel pour une tortue.
- Adopter des comportements qui réduisent tous les types de pollution, chimique, biologique, visuelle (vandalisme, graffiti), odorante et sonore.
- Privilégier les activités en petits groupes puisque celles-ci exercent moins de pression sur l'environnement.
- Privilégier l'utilisation d'équipements moins polluants.
- Utiliser des produits durables, biodégradables et renouvelables.
- Dans les restaurants, ne pas consommer de plat traditionnel à base d'espèces protégées ou rares ou de taille non réglementaire - lambis, langoustes, poissons.
- Emporter un sachet pour ramener tous ses déchets (mégots, boites de pellicules, sacs plastiques, piles et batteries etc.) et les déposer dans des lieux prévus à cet effet. Garder les ordures les plus polluantes - déchets non destructibles. Si rien n'est prévu pour cela, ramener tout chez soi.
- L'eau est une denrée rare dans le monde. L'utiliser avec parcimonie et respect. Prendre une douche plutôt qu'un bain. Utiliser les lessives sans phosphate, des savons biodégradables. Ne rien laver dans les étendues d'eau.
- Utiliser les moyens de transport appropriés. Privilégier les transports non polluants, ceux qui consomment le moins d'énergie.
- Utiliser la ventilation naturelle plutôt que la climatisation. Couper la lumière et les appareils non utilisés.
Respecter le milieu humain
- Ne pas ramasser de fruits dans les plantations, ne pas fouler les cultures.
- Respecter les coutumes et traditions, les différences culturelles, et les religions de la population qui nous accueille. Nous n'avons pas de leçons à donner.
- Respecter l'intimité et l'intégrité des personnes. Ne pas les prendre en photo sans leur consentement.
- Adapter son comportement et son code de conduite par rapport au milieu humain visité. Rester discret. Eviter de choquer par des comportements ou des tenues inadéquates. Les tenues trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées sont susceptibles de choquer sous certains cieux.
- Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamné par les lois. Nombreux sont les voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la fantastique liberté sexuelle de ses habitants, sans même réaliser qu'elle n'est motivée que par la misère ambiante.
- Rester ouvert à l'acquisition de nouvelles connaissances, ne pas hésiter à poser les (bonnes) questions. Etre à l'écoute des réponses.
- Au restaurant, s'informer de l'origine des produits proposés.
- Privilégier les produits locaux sur les produits d'importation et plus particulièrement ceux dont les modes de production respectent l'environnement.
- La fréquentation de certains sites ne profite pas toujours aux populations qui en subissent les nuisances. Choisir les hôtels locaux plutôt que les chaînes hôtelières d'Etat ou étrangères, les transports locaux, les services rémunérés des populations locales (guides, cuisiniers, muletiers, porteurs, ménage…) est souvent le meilleur moyen de les faire bénéficier directement de l'argent du tourisme.




Les Niayes sont constituées de dépressions interdunaires où l’effleurement de la nappe phréatique est propice au développement d’un climat de type guinéen. Le système des Niayes s’étire tout le long de la grande côte jusqu’au cœur de la presqu’île de Dakar. La grande Niaye de la région de Dakar abrite le Technopole, une zone humide de près de 200 hectares, limitée au Nord par le quartier Golf-Nord de Guédiawaye, au Sud par l’autoroute, à l’Est par l’agglomération de Pikine et à l’Ouest par Cambérène.
Le parc forestier de Hann, un havre de verdure au cœur de Dakar, se situe à 6 km environ du centre ville. Il couvre une superficie totale de 52 ha et constitue un lieu très agréable pour la découverte de la flore et de la faune sénégalaise. On y compte aujourd’hui plus de trois cent espèces de la flore sénégalaise. Il abrite également un grand lac artificiel, une merveille de la capitale, où des milliers d’oiseaux migrateurs viennent s’y reposer tout au long de l’année.
Etendu telle une oasis entre la savane et la plage, sur 5 km de long pour 800 m de large, et séparé de l'océan par un interminable cordon dunaire planté de filaos, le Lac Rose est une véritable curiosité naturelle. Il fait partie de l'échantillon de lacs côtiers qui s'alignent le long de la Côte Nord du Sénégal également appelée Grande Côte ou Zone des Niayes, du Gandiolais à la Presqu'île de Dakar. A 45 kilomètres de la ville de Dakar, vers le Nord, une des merveilles du Sénégal : un lac à la couleur bien particulière, un produit de la "pêche" tout aussi original et de superbes oiseaux. Ce lac a des caractéristiques particulières : par un phénomène inexpliqué il est devenu, il y a maintenant 40 ans, rose. Et oui ! Selon les heures sa couleur vire du rose au mauve. Or cette couleur n'est pas seulement un effet d'optique : en prenant l'eau dans votre main, l'eau est toujours rose.
Le littoral de Bargny est la zone qui est située entre la ville Rufisque et la ville de Bargny. Sur le long de la côte de nombreux oiseaux de rivage se rassemblent et il est intéressant de les observer. C’est aussi un sport pour tous.
Adossé à des falaises rouges, Toubab Dialaw est un village de pêcheurs qui s'étend le long d'une jolie plage assez sauvage et peu fréquentée. Le site se transforme en brasier écarlate au coucher du soleil, un spectacle remarquable. Prisé de longue date pour son charme et sa tranquillité, le village attire de nombreux Dakarois. Le coeur de Toubab Dialaw est aussi un haut lieu de la création artistique sénégalaise.
Le Phaéton, Phaeton aethereus mesonauta, qui appartient à l'ordre des Pélécaniformes et à la famille des Phaéthontidées, constitue une grande curiosité. C'est un oiseau d'une beauté exceptionnelle qui mesure 90 à 105 centimètres de long pour une envergure de 99 à 106 centimètres. Il a le dessus barré et le trait oculaire noir. Il présente un plumage blanc et noir par endroits, un bec rouge et une queue faite de longues plumes qui lui confère le nom de "Paille en Queue". Il l'agite élégamment au cours de la parade nuptiale.


La zone naturelle des Kalounayes est située au sud du département de Bignona et au Nord du fleuve Casamance qu'elle longe tout au long. Elle est distante de Ziguinchor et de Bignona de 30 km. La forêt des Kalounayes constitue l’un des principaux massifs forestiers de la basse Casamance. Regroupant la quasi-totalité des espèces constitutives de la faune et de la flore forestières régionales, elle permet au visiteur de découvrir la majeure partie des écosystèmes locaux.
Marsassoum est une commune située sur la rive gauche de Soungrougrou, un affluent du fleuve Casamance. A 4 km du village de Diéba. Marsassoum est distante de 18 km du village de Diaoba planté à l'embouchure du Soungrougou.
Le village de Djibélor se trouve à 5 km de Ziguinchor, entre forêt luxuriante et mangrove. Brin, l'autre village que vous découvrirez, est situé à une dizaine de kilomètres à l'Ouest de Ziguinchor au carrefour de la route du Cap Skirring et la piste qui mène aux fameux villages de cases à impluvium d’Enampore et Séléki et plus généralement au Royaume de Bandial. Le village de Brin est entouré d'une dense forêt. Il se trouve aussi non loin de la rive gauche du fleuve Casamance.
Bignona, capitale historique du Fogny, est une ville située en Basse-Casamance, entre la frontière gambienne et le fleuve Casamance, à une trentaine de kilomètres au Nord de Ziguinchor. Entre Bignona et le village Tenghory (ou Tangori) vous découvrirez de magnifiques paysages caractérisés par une végétation luxuriance : arbres immenses, rizières, etc. Sur le long de la nationale 4 Ziguinchor-Bignona-Kaolack l'avifaune forestière est très dominante et s'observe facilement près des villages le long de l'axe routier. Vous observerez ici le gymnogène d'Afrique, le touraco gris, l’irrisor noir, l’irrisor moqueur, le rollier à ventre bleu et d'autres superbes espèces. Vous rencontrerez l’ombrette dans les rizières, le héron mélanocéphale, etc.
L’itinéraire Bignona-Bélaye-Badiana que nous vous proposons de découvrir durant votre séjour ornithologique est situé le long de la route nationale 5 Bignona-Banjul-Kaolack. Il est dominé par un paysage de forêts denses, palmeraies, grandes rizières et vergers abondants. Cette richesse dans un milieu naturel préservé vous offre la possibilité d’un dépaysement absolu au cœur d’une nature envoutante mais également l’occasion de rencontrer plusieurs espèces d’oiseaux admirables telles que le grand calao d’Abyssinie, le vanneau à tête blanche, le bagadais casqué, le loriot doré, le pigeon vert, le touraco gris et d’autres oiseaux des forêts de la verte Casamance.



Tôt le matin, après le petit déjeuner, vous traverserez le fronton en direction de l’embarcadère, non loin du campement Héron Cendré. Sur les lieux, vous prendrez une pirogue pour une fabuleuse excursion à l’îlot de reproduction en compagnie de votre guide-interprète. L’îlot de reproduction des oiseaux constitue une grande attraction naturelle dans un paysage estuarien d'une beauté exceptionnelle. Placé au milieu du fleuve dans le parc national de la Langue de Barbarie à 5-7 km de l'embouchure naturelle, l'îlot aux oiseaux fait environ 100 à 120 m de diamètre. Il est colonisé par des graminées, des herbacées rampantes et des arbustes. L’îlot est entièrement dédié à la reproduction des oiseaux migrateurs. Chaque année il accueille des milliers oiseaux migrateurs qui se relaient pour y construire leurs nids et s’y reproduire. Hypomea, Pourpier de mer, Sporobolus constituent ainsi un tapis végétal particulièrement recherché par des nombreuses espèces nidificatrices d’oiseaux migrateurs constitués de pélicans gris et blancs en nombre impressionnant, de mouettes à tête grise (3000 couples), de goélands railleurs (2000 couples) et autres laridés (sternes royale, caspienne, fuligineuse), cormorans, vanneaux éperonnés, échassiers migrateurs, etc. Avec sa faune ailée abondante et diversifiée, son milieu paradisiaque où les oiseaux peignent le décor, l’îlot de reproduction offre aux visiteurs un spectacle exceptionnel et mémorable. L'excursion continuera sur la Langue de Barbarie, une étendue de terre en forme de langue tendue entre l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal, un cas unique au monde où vous admirerez son beau paysage exceptionnel et profiterez d'une rafraîchissante baignade sur la belle plage de la frange maritime. Vous apprécierez le patrimoine naturel resté intact et préservé.
La réserve naturelle de Geumbeul est située en pays gandiolais à 15 kilomètres du campement Héron cendré. D'une superficie de 720 ha, elle est constituée de lagunes, de marécages et d'une forêt sèche. La réserve de Guembeul est un site faisant partie de ceux de la convention de Ramsar (zone humide d'importance internationale) depuis 1986. Elle est incluse dans la réserve de biosphère transfrontalière du delta du fleuve Sénégal. Vous admirerez ce milieu naturel très calme, d’une beauté incontestable et d’une diversité d’espèces de faune et de flore de par ses unités écologiques (la cuvette, les îlots de reproduction et les enclos).
Un enchainement complexe de lacs et marais reliés entre eux forme l’hydrographie du parc du Djoudj. Les lacs forment la grande cuvette du Djoudj. Le Grand Lac s’étale sur 4,5 km de long et 2,3 km de large. Il constitue le réservoir le plus important du système avec une superficie de 5 500 ha.
Le point de départ est l’embarcadère, situé à sept kilomètres de l’entrée du parc, pour une visite en pirogue du marigot de Djoudj (la principale attraction touristique du parc), en compagnie d’un écoguide, spécialiste en ornithologie. Vous verrez alors l’îlot de reproduction qui sert de nichoir aux pélicans qui y séjournent entre Novembre et Avril. Ainsi plus de 5000 bébés poussins naissent chaque année des œufs d’environ 7000 couples. Le nichoir des pélicans offre aux visiteurs un fabuleux spectacle.
Le lac de Gainth du parc de Djoudj est un endroit magique. En pleine nature, loin de toute nuisance sonore, on observe la vie lacustre et principalement les oiseaux.
Situé à 18 km de l’entrée du parc de Djoudj, Diadem I, est un village de tradition maure (1). Parmi les activités réservées aux femmes vous découvrirez le tissage des nattes qui occupe une place importante.
Le village de Rone, situé au sud du parc à environ 5 km de l’entrée, a été créé en 1809 par une ethnie maure. C’est le seul village périphérique du parc de Djoudj qui n’a jamais été déplacé.
Ville accueillante et chaleureuse, première capitale de l'Afrique Occidentale Française, l'histoire de Saint-Louis se confond avec celle de la colonisation. Considérée comme la vitrine de la France en Afrique, elle fut érigée commune de plein exercice et jouissait ainsi d'un statut particulier. Aujourd'hui, cette cité magique a hérité d'un patrimoine architectural unique : ses maisons ornées de balcons de bois ouvragé, le palais de la gouvernance dont l'architecture rappelle qu'il fut un fort, la très symbolique place Faidherbe ainsi que le pont métallique du même nom, l'ancien conseil colonial, l'hôtel de ville et la maison des sœurs en sont de parfaites illustrations. Pour comprendre les différentes péripéties qui ont rythmé l'histoire de Saint-Louis, désormais inscrite par l'UNESCO sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité, vous visiterez la ville en calèche, en voiture ou à pied. Un détour au quartier des pêcheurs vous mènera vers les chantiers locaux de construction de pirogues aux abords du fleuve, le marché de Guet Ndar, le cimetière à l'aspect pittoresque, etc.











