Les cercles mégalithiques de Sénégambie sont des cercles de pierre d'âge historique réalisés en roches volcaniques ou en concressions latéritiques assez faciles à travailler. Ces cercles se trouvent à la frontière du Sénégal et de la Gambie.
Le site a été inscrit en 2006 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO à l'occasion de la 30e session du Comité.
Quatre grands groupes de cercles mégalithiques constituent une concentration extraordinaire - plus de 1 000 monuments - sur une bande de 100 km de large qui longe sur 350 km le fleuve Gambie. Les quatre groupes, Sine Ngayène, Wanar, Wassu et Kerbatch rassemblent 93 cercles et de nombreux tumuli, monticules funéraires. Certains ont été fouillés et ont révélé un matériel archéologique que l’on peut dater entre le IIIe siècle avant JC et le XVIe siècle de notre ère. Les cercles de pierres de latérite soigneusement taillées et leurs tumuli associés présentent un vaste paysage sacré qui s’est constitué sur plus de 1 500 ans et rendent compte d’une société prospère, pérenne et hautement organisée. Les pierres formant les cercles ont été extraites à l’aide d’outils de fer et savamment taillées en colonnes presque identiques, de section soit cylindrique soit polygonale, d’une hauteur moyenne de 2 mètres et pesant jusqu’à 7 tonnes. Chaque cercle comprend entre 8 et 14 pierres dressées pour un diamètre de 4 à 6 mètres. Tous sont situés près de monticules funéraires. Ce site exceptionnel est représentatif d’une zone mégalithique régionale beaucoup plus large qui, en termes de taille, de caractères de similitude et de complexité, apparaît comme le plus grand complexe connu au monde. Ces pierres admirablement travaillées montrent des techniques de travail de la pierre précises et habiles et contribuent à l’impressionnante grandeur de l’ensemble de ces complexes mégalithiques.
Le site le plus remarquable de l’aire mégalithique est celui de Sine Ngayène (région de Kaolack au Sénégal) qui comporte 52 cercles pour 1200 pierres mégalithiques et une centaine de tumulus (Les tumulus sont une pratique funéraire du Sénégal très ancienne. Comme les Pharaons, les Rois et Chefs étaient inhumés entourés de leurs animaux familiers, de nourriture contenue dans des poteries, avec leurs bijoux, et parfois même leurs cuisiniers et personnel de la cour afin qu’ils ne manquent de rien dans l’au delà.)
Le site de Wanar (région de Kaolack au Sénégal) est moins important en quantité que Sine Ngayène mais les pierres y sont taillées plus finement. Les pierres des autres sites sont souvent de grands blocs immenses alors qu’à Wanar les pierres sont plus petites et liées en forme de A ou de Y. La roche latéritique affleurante de la région de Nioro-du-Rip a permis l'édification de ces monuments funéraires en pierre qui diffèrent des tumulus de sable, de terre ou de coquilles observés dans le reste de la Sénégambie.
Certains sites comprennent les deux types de monuments, cercles de pierre et tumulus. Les tumulus sont toujours situés en dehors des cercles mégalithiques. Ce qui prouve que les tumulus sont plus tardifs que les cercles. On a trouvé dans les cercles mégalithiques beaucoup de corps dont la plupart des squelettes avaient des mutilations dentaires. Mais aussi des poteries cultuelles, des d'armes et des parures.
Galerie | Les cercles mégalithiques de Sénégambie








Les Niayes sont constituées de dépressions interdunaires où l’effleurement de la nappe phréatique est propice au développement d’un climat de type guinéen. Le système des Niayes s’étire tout le long de la grande côte jusqu’au cœur de la presqu’île de Dakar. La grande Niaye de la région de Dakar abrite le Technopole, une zone humide de près de 200 hectares, limitée au Nord par le quartier Golf-Nord de Guédiawaye, au Sud par l’autoroute, à l’Est par l’agglomération de Pikine et à l’Ouest par Cambérène.
Le parc forestier de Hann, un havre de verdure au cœur de Dakar, se situe à 6 km environ du centre ville. Il couvre une superficie totale de 52 ha et constitue un lieu très agréable pour la découverte de la flore et de la faune sénégalaise. On y compte aujourd’hui plus de trois cent espèces de la flore sénégalaise. Il abrite également un grand lac artificiel, une merveille de la capitale, où des milliers d’oiseaux migrateurs viennent s’y reposer tout au long de l’année.
Etendu telle une oasis entre la savane et la plage, sur 5 km de long pour 800 m de large, et séparé de l'océan par un interminable cordon dunaire planté de filaos, le Lac Rose est une véritable curiosité naturelle. Il fait partie de l'échantillon de lacs côtiers qui s'alignent le long de la Côte Nord du Sénégal également appelée Grande Côte ou Zone des Niayes, du Gandiolais à la Presqu'île de Dakar. A 45 kilomètres de la ville de Dakar, vers le Nord, une des merveilles du Sénégal : un lac à la couleur bien particulière, un produit de la "pêche" tout aussi original et de superbes oiseaux. Ce lac a des caractéristiques particulières : par un phénomène inexpliqué il est devenu, il y a maintenant 40 ans, rose. Et oui ! Selon les heures sa couleur vire du rose au mauve. Or cette couleur n'est pas seulement un effet d'optique : en prenant l'eau dans votre main, l'eau est toujours rose.
Le littoral de Bargny est la zone qui est située entre la ville Rufisque et la ville de Bargny. Sur le long de la côte de nombreux oiseaux de rivage se rassemblent et il est intéressant de les observer. C’est aussi un sport pour tous.
Adossé à des falaises rouges, Toubab Dialaw est un village de pêcheurs qui s'étend le long d'une jolie plage assez sauvage et peu fréquentée. Le site se transforme en brasier écarlate au coucher du soleil, un spectacle remarquable. Prisé de longue date pour son charme et sa tranquillité, le village attire de nombreux Dakarois. Le coeur de Toubab Dialaw est aussi un haut lieu de la création artistique sénégalaise.
Le Phaéton, Phaeton aethereus mesonauta, qui appartient à l'ordre des Pélécaniformes et à la famille des Phaéthontidées, constitue une grande curiosité. C'est un oiseau d'une beauté exceptionnelle qui mesure 90 à 105 centimètres de long pour une envergure de 99 à 106 centimètres. Il a le dessus barré et le trait oculaire noir. Il présente un plumage blanc et noir par endroits, un bec rouge et une queue faite de longues plumes qui lui confère le nom de "Paille en Queue". Il l'agite élégamment au cours de la parade nuptiale.


La zone naturelle des Kalounayes est située au sud du département de Bignona et au Nord du fleuve Casamance qu'elle longe tout au long. Elle est distante de Ziguinchor et de Bignona de 30 km. La forêt des Kalounayes constitue l’un des principaux massifs forestiers de la basse Casamance. Regroupant la quasi-totalité des espèces constitutives de la faune et de la flore forestières régionales, elle permet au visiteur de découvrir la majeure partie des écosystèmes locaux.
Marsassoum est une commune située sur la rive gauche de Soungrougrou, un affluent du fleuve Casamance. A 4 km du village de Diéba. Marsassoum est distante de 18 km du village de Diaoba planté à l'embouchure du Soungrougou.
Le village de Djibélor se trouve à 5 km de Ziguinchor, entre forêt luxuriante et mangrove. Brin, l'autre village que vous découvrirez, est situé à une dizaine de kilomètres à l'Ouest de Ziguinchor au carrefour de la route du Cap Skirring et la piste qui mène aux fameux villages de cases à impluvium d’Enampore et Séléki et plus généralement au Royaume de Bandial. Le village de Brin est entouré d'une dense forêt. Il se trouve aussi non loin de la rive gauche du fleuve Casamance.
Bignona, capitale historique du Fogny, est une ville située en Basse-Casamance, entre la frontière gambienne et le fleuve Casamance, à une trentaine de kilomètres au Nord de Ziguinchor. Entre Bignona et le village Tenghory (ou Tangori) vous découvrirez de magnifiques paysages caractérisés par une végétation luxuriance : arbres immenses, rizières, etc. Sur le long de la nationale 4 Ziguinchor-Bignona-Kaolack l'avifaune forestière est très dominante et s'observe facilement près des villages le long de l'axe routier. Vous observerez ici le gymnogène d'Afrique, le touraco gris, l’irrisor noir, l’irrisor moqueur, le rollier à ventre bleu et d'autres superbes espèces. Vous rencontrerez l’ombrette dans les rizières, le héron mélanocéphale, etc.
L’itinéraire Bignona-Bélaye-Badiana que nous vous proposons de découvrir durant votre séjour ornithologique est situé le long de la route nationale 5 Bignona-Banjul-Kaolack. Il est dominé par un paysage de forêts denses, palmeraies, grandes rizières et vergers abondants. Cette richesse dans un milieu naturel préservé vous offre la possibilité d’un dépaysement absolu au cœur d’une nature envoutante mais également l’occasion de rencontrer plusieurs espèces d’oiseaux admirables telles que le grand calao d’Abyssinie, le vanneau à tête blanche, le bagadais casqué, le loriot doré, le pigeon vert, le touraco gris et d’autres oiseaux des forêts de la verte Casamance.



Tôt le matin, après le petit déjeuner, vous traverserez le fronton en direction de l’embarcadère, non loin du campement Héron Cendré. Sur les lieux, vous prendrez une pirogue pour une fabuleuse excursion à l’îlot de reproduction en compagnie de votre guide-interprète. L’îlot de reproduction des oiseaux constitue une grande attraction naturelle dans un paysage estuarien d'une beauté exceptionnelle. Placé au milieu du fleuve dans le parc national de la Langue de Barbarie à 5-7 km de l'embouchure naturelle, l'îlot aux oiseaux fait environ 100 à 120 m de diamètre. Il est colonisé par des graminées, des herbacées rampantes et des arbustes. L’îlot est entièrement dédié à la reproduction des oiseaux migrateurs. Chaque année il accueille des milliers oiseaux migrateurs qui se relaient pour y construire leurs nids et s’y reproduire. Hypomea, Pourpier de mer, Sporobolus constituent ainsi un tapis végétal particulièrement recherché par des nombreuses espèces nidificatrices d’oiseaux migrateurs constitués de pélicans gris et blancs en nombre impressionnant, de mouettes à tête grise (3000 couples), de goélands railleurs (2000 couples) et autres laridés (sternes royale, caspienne, fuligineuse), cormorans, vanneaux éperonnés, échassiers migrateurs, etc. Avec sa faune ailée abondante et diversifiée, son milieu paradisiaque où les oiseaux peignent le décor, l’îlot de reproduction offre aux visiteurs un spectacle exceptionnel et mémorable. L'excursion continuera sur la Langue de Barbarie, une étendue de terre en forme de langue tendue entre l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal, un cas unique au monde où vous admirerez son beau paysage exceptionnel et profiterez d'une rafraîchissante baignade sur la belle plage de la frange maritime. Vous apprécierez le patrimoine naturel resté intact et préservé.
La réserve naturelle de Geumbeul est située en pays gandiolais à 15 kilomètres du campement Héron cendré. D'une superficie de 720 ha, elle est constituée de lagunes, de marécages et d'une forêt sèche. La réserve de Guembeul est un site faisant partie de ceux de la convention de Ramsar (zone humide d'importance internationale) depuis 1986. Elle est incluse dans la réserve de biosphère transfrontalière du delta du fleuve Sénégal. Vous admirerez ce milieu naturel très calme, d’une beauté incontestable et d’une diversité d’espèces de faune et de flore de par ses unités écologiques (la cuvette, les îlots de reproduction et les enclos).
Un enchainement complexe de lacs et marais reliés entre eux forme l’hydrographie du parc du Djoudj. Les lacs forment la grande cuvette du Djoudj. Le Grand Lac s’étale sur 4,5 km de long et 2,3 km de large. Il constitue le réservoir le plus important du système avec une superficie de 5 500 ha.
Le point de départ est l’embarcadère, situé à sept kilomètres de l’entrée du parc, pour une visite en pirogue du marigot de Djoudj (la principale attraction touristique du parc), en compagnie d’un écoguide, spécialiste en ornithologie. Vous verrez alors l’îlot de reproduction qui sert de nichoir aux pélicans qui y séjournent entre Novembre et Avril. Ainsi plus de 5000 bébés poussins naissent chaque année des œufs d’environ 7000 couples. Le nichoir des pélicans offre aux visiteurs un fabuleux spectacle.
Le lac de Gainth du parc de Djoudj est un endroit magique. En pleine nature, loin de toute nuisance sonore, on observe la vie lacustre et principalement les oiseaux.
Situé à 18 km de l’entrée du parc de Djoudj, Diadem I, est un village de tradition maure (1). Parmi les activités réservées aux femmes vous découvrirez le tissage des nattes qui occupe une place importante.
Le village de Rone, situé au sud du parc à environ 5 km de l’entrée, a été créé en 1809 par une ethnie maure. C’est le seul village périphérique du parc de Djoudj qui n’a jamais été déplacé.
Ville accueillante et chaleureuse, première capitale de l'Afrique Occidentale Française, l'histoire de Saint-Louis se confond avec celle de la colonisation. Considérée comme la vitrine de la France en Afrique, elle fut érigée commune de plein exercice et jouissait ainsi d'un statut particulier. Aujourd'hui, cette cité magique a hérité d'un patrimoine architectural unique : ses maisons ornées de balcons de bois ouvragé, le palais de la gouvernance dont l'architecture rappelle qu'il fut un fort, la très symbolique place Faidherbe ainsi que le pont métallique du même nom, l'ancien conseil colonial, l'hôtel de ville et la maison des sœurs en sont de parfaites illustrations. Pour comprendre les différentes péripéties qui ont rythmé l'histoire de Saint-Louis, désormais inscrite par l'UNESCO sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité, vous visiterez la ville en calèche, en voiture ou à pied. Un détour au quartier des pêcheurs vous mènera vers les chantiers locaux de construction de pirogues aux abords du fleuve, le marché de Guet Ndar, le cimetière à l'aspect pittoresque, etc.












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